Préparez des les plats d’hiver réconfortant à partager. En janvier, quand les ruelles du centre ville d’Aix‑en‑Provence se couvrent de froid et que le parfum des cheminées flotte dans l’air, l’envie de plats généreux reprend ses droits. L’hiver est le moment parfait pour retrouver le vrai goût de la cuisine mijotée, celle qui réchauffe et rassemble.

À la Boucherie Roumieux on vous propose les meilleures recettes d’hiver,
Frédéric Roumieux artisan boucher charcutier traiteur sélectionne chaque semaine des viandes de qualité pour des plats de saison : morceaux fondants de bœuf, veau tendre, agneau parfumé, porc savoureux et volailles fermières. Idéales pour vos cocottes, ragoûts et plats du dimanche !
Dans cet article, découvrez comment réussir vos plats mijotés, quels morceaux privilégier, quelles recettes provençales ensoleilleront votre table, et suivez les conseils d’un artisan passionné pour un mois de janvier généreux et gourmand.L’esprit des plats mijotés d’hiver
Chaque hiver, les cuisines d’Aix‑en‑Provence se remplissent d’arômes familiers : oignons dorés, bouillons frémissants et vins corsés. Les plats mijotés reflètent un art culinaire ancestral, celui de la patience et du plaisir lent. À la Boucherie Roumieux, on perpétue cette tradition avec soin, en choisissant les meilleurs morceaux de viande pour vos recettes hivernales, a préparer chez vous ou à déguster à travers nos plats du jour.
Pourquoi le plat mijoté triomphe en hiver
La cuisson lente révèle la richesse naturelle des viandes. À feu doux, les fibres se détendent, les sucs se concentrent et la sauce s’épaissit pour créer une texture onctueuse et gourmande. C’est une méthode qui célèbre autant la saveur que la convivialité : la cocotte diffuse chaleur et parfums dans toute la maison.
Bien choisir les morceaux à mijoter
Les morceaux dits « à cuisson longue » sont ceux qui développent le plus de goût : paleron, joue, jarret, collier, tendron. Ces viandes issues de bœuf, de veau, de porc ou d’agneau deviennent d’une tendreté exemplaire après plusieurs heures de cuisson. Frédéric Roumieux conseille de faire revenir la viande avant mijotage afin d’obtenir une sauce brillante et plus aromatique.
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Les types de plats cuisinés à base de viande
En hiver, les plats de viande mijotée sont la promesse d’un repas fondant et savoureux. À la Boucherie Roumieux, chaque viande trouve sa recette emblématique : bœuf, veau, agneau, porc ou volaille se cuisinent selon le temps, l’envie et la saison.
Bœuf : intensité et caractère
Le bœuf révèle toute sa richesse gustative lorsqu’il mijote longuement. Que ce soit en daube provençale, en pot‑au‑feu ou en bœuf bourguignon, sa texture devient fondante et sa sauce, nappante. Ces plats incarnent l’hiver provençal : généreux, parfumés et conviviaux.
Comment faire une Daube à la provençale très tendre

Veau : douceur et subtilité
Sa chair fine et souple s’adapte aux sauces claires et délicates. Une blanquette de veau à l’ancienne ou un sauté de veau au cidre marient tradition et modernité. Le collier et le tendron figurent parmi les morceaux favoris de Frédéric Roumieux pour ce type de cuisson lente et savoureuse.
Comment faire une blanquette de veau à l’ancienne
Agneau : l’arôme du Sud
Incontournable en Provence, l’agneau parfume la table de ses arômes d’herbes et d’épices. En navarin ou en tajine, il se marie parfaitement avec le romarin, le thym et une pointe de vin blanc. Laissez‑le mijoter ; son jus épais et ses saveurs rustiques feront le reste.
Porc : générosité rustique
Polyvalent et économique, le porc aime les recettes mijotées. Sauté de porc aux champignons, rouelle à la moutarde ou encore jarret caramélisé au miel : ce sont les plats du quotidien, pleins de goût et de parfum, qui réchauffent toute la maison.
Volailles et préparations traiteur
Pour les repas rapides mais gourmets : les émincés de volaille, la pintade ou un lapin en cocotte régalent sans attendre. En quelques minutes, ces viandes tendres donnent des plats raffinés et équilibrés, parfaits pour les soirs d’hiver.
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Plats chauds rapides et économiques
Tout le monde n’a pas le loisir de cuisiner pendant des heures ! En hiver, il existe mille façons de savourer un plat chaud sans passer la journée en cuisine. votre boucher vous propose plusieurs idées simples et économiques pour se régaler même les soirs de semaine.
Les sautés minute
Les émincés de bœuf à la crème ou les sautés de volaille sont prêts en quelques minutes et délivrent tout le plaisir d’un plat mijoté en version express. Ces recettes permettent de varier les saveurs en utilisant des morceaux tendres et abordables, parfaits pour les repas du quotidien.
Cocottes gourmandes de milieu de semaine
Une cocotte de porc aux légumes ou un sauté de veau à la moutarde se préparent facilement pour remplacer les plats industriels préparés du commerce. Quelques oignons, une touche de vin blanc, des herbes provençales, et le dîner devient un vrai moment de plaisir.
Cuisiner malin sans compromis
Les morceaux moins nobles, tels que la poitrine de porc, le collier d’agneau ou le haut-de-cuisse de poulet, offrent une qualité gustative remarquable pour un budget raisonnable. En les associant à des légumes de saison carottes, panais, navets, on obtient un plat complet, équilibré et réconfortant.
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Les plats mijotés du dimanche à partager
Le dimanche d’hiver en Provence évoque la douceur de vivre : une cocotte qui mijote, le pain encore chaud, le parfum du vin et des herbes. C’est le moment où se rencontrent gourmandise et transmission, autour de plats longs à cuire mais si simples à aimer autour d’un bon repas en famille.
Le pot-au-feu traditionnel
Symbole absolu de la cuisine française, le pot-au-feu associe morceaux de bœuf, os à moelle et légumes d’hiver dans une cuisson longue et apaisante. Frédéric sélectionne les meilleurs morceaux jarret, paleron, gîte pour un bouillon riche et parfumé que l’on savoure en famille.
La daube provençale du boucher Roumieux
Icône régionale, la daube provençale fait voyager les sens : viande marinée au vin rouge, zestes d’orange, herbes de garrigue. Frédéric Roumieux recommande un vin du Pays d’Aix pour relever cette recette de caractère. Cuire lentement à couvert ; la sauce se lie d’elle-même, dense et veloutée.
Les morceaux oubliés à redécouvrir
Jarret, joue ou collier offrent une texture fondante sans équivalent. Bien choisis chez son boucher, ces morceaux « oubliés » donnent une touche authentique et généreuse aux plats mijotés. Ils symbolisent un retour aux sources et au respect du produit.
Comme aime le dire Frédéric Roumieux : « Ce sont les viandes simples qui révèlent les plus grands souvenirs de cuisine. »
↑ Retour au sommaireLes recettes traditionnelles de Provence en hiver
En Provence, la cuisine d’hiver garde toujours une note de soleil : huile d’olive, herbes de garrigue, agrumes et vin local se mêlent aux viandes savoureuses. Ces plats revisités par la Boucherie Roumieux rendent hommage à une région où partage et goût sont indissociables.
La daube à la provençale
Longuement mijotée et doucement parfumée, la daube à la provençale unit bœuf, vin rouge, carottes, zestes d’orange et olives noires. Ce plat emblématique incarne l’élégance rustique du Sud. Servie avec un gratin de pommes de terre ou une polenta moelleuse, elle conjugue puissance et douceur.

L’agneau aux herbes et au citron
Ce classique familial fait appel à la palette aromatique régionale : romarin, thym, huile d’olive et un soupçon de citron. L’épaule d’agneau se confit lentement, révélant une chair parfumée et fondante. Accompagnée de légumes racines, elle invite à savourer l’hiver sans lourdeur.
Rouelle de porc au vin des coteaux d’Aix
Délicate et inattendue, cette recette met à l’honneur un vin local : le vin des coteaux d’Aix. Ce jus fruité et légèrement acidulé s’accorde au gras du porc pour une sauce brillante et gourmande. Idéal pour un repas dominical autour d’un plat unique et généreux.
Volaille au thym et ail confit
Une simple volaille de ferme, quelques gousses d’ail confit et une branche de thym suffisent à composer un plat plein de caractère. Sa sauce dorée, relevée d’un trait de jus de citron, capture toute la saveur de la garrigue même au cœur de l’hiver.
↑ Retour au sommaireLes conseils du boucher
Frédéric Roumieux partage avec ses clients le secret des plats réussis : choisir la bonne viande, respecter le temps, et privilégier la simplicité. Voici quelques conseils d’expert pour magnifier vos viandes de saison durant l’hiver.
Bien choisir ses morceaux
Chaque morceau a sa personnalité. Pour les cuissons lentes, privilégiez :
- Bœuf : joue, paleron, jarret, macreuse.
- Veau : collier, tendron, épaule.
- Agneau : poitrine, épaule, collier.
- Porc : rouelle, échine, jarret.
- Volaille : cuisses, hauts de cuisse, poule au pot.
Maîtriser le feu et le temps
Un plat mijoté n’aime ni la précipitation ni la flamme vive. La clé réside dans la lenteur : une cuisson à feu doux permet à la viande de se détendre et au jus de devenir sirupeux. Les cocottes en fonte ou en céramique assurent une répartition homogène de la chaleur.
Parfaits accompagnements d’hiver
Pommes de terre fondantes, légumes anciens (panais, topinambours, carottes, navets) et une pointe d’huile d’olive de Provence subliment naturellement vos plats. Pour une touche de fraîcheur, parsemez de fines herbes avant de servir.
Le petit geste durable du boucher
Rien ne se perd : le bouillon d’un pot‑au‑feu fait une base idéale pour une soupe maison ou un risotto. Ce geste anti‑gaspillage, cher à Frédéric Roumieux, prolonge le plaisir au‑delà du repas.
↑ Retour au sommaireFoire aux questions
Choisissez des morceaux adaptés, saisissez-les à feu vif avant mijotage, puis laissez cuire longuement à feu très doux. La patience et la cuisson lente garantissent des viandes fondantes et des sauces savoureuses.
Le bœuf et le veau sont les rois de la saison, tandis que l’agneau et le porc offrent des alternatives rustiques et parfumées. Les morceaux à cuisson longue sont particulièrement recommandés.
Les herbes de Provence, l’ail, le vin rouge, le laurier et une touche d’agrumes suffisent pour réveiller les saveurs des plats mijotés. L’huile d’olive locale apporte une note solaire même en plein hiver.
Les émincés de bœuf, les sautés de volaille ou les cocottes de porc aux légumes s’apprêtent en moins de 30 minutes et conservent tout le charme de la cuisine maison.